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Des militant-e-s utilisateurs de Twitter… quelques questions et retours

jeudi 28 avril 2011, par Atelier médias libres

Au-delà de l’usage caricatural d’origine qui peut parfois être souligné (« What are you doing now ? » c’est la question à laquelle répondait chaque « twitos » quand il envoyait un « twit » jusqu’en 2009, remplacé depuis par « What’s new ? ») voire considéré comme « une arme de l’ennemi » [1], Twitter est devenu lieu de diffusion d’informations critiques. Cela a été le cas pour les insurrections au Maghreb et au Moyen-Orient, pour les mobilisations contre les réformes budgétaires en Angleterre ou aux Etats-Unis, la crise nucléaire de Fukushima, et un certain nombre de comptes relaient sur cette plateforme les articles diffusés par des sites d’infos alternatifs.

Comptes de sites ou de structures (@indymedia par exemple, est suivi par plus de 6000 « followers » ou @mediaslibres, le flux de Sedna), @juralibertaire par 350 personnes, ou encore d’individuEs (@nonarc, @netlibertaire, @Free_user, @D_croissance, @Perepeinard [2]pour certains des comptes militants les plus suivis en France), l’usage de Twitter par les militant-e-s n’est plus anecdotique. Il nous a donc paru intéressant d’essayer d’organiser un petit retour sur l’utilisation de cette plateforme.

Alors voilà, on lance un appel aux gens utilisant Twitter à partager leur expérience à travers quelques questions (non exhaustives bien sûr, y’en a plein qui peuvent être rajoutées). [3]. Ceci n’est pas une enquête sociologique, ce n’est pas non plus un lancer de troll, mais une tentative de faire avancer la question sur l’usage du Web 2.0 dans une optique « révolutionnaire ou au moins de »contre-infos".

- En quoi est-ce qu’il vous paraît pertinent d’utiliser Twitter pour relayer de l’information ?
- Avez-vous un blog ou participez-vous à des plateformes collectives de publication (Indymedia, Rebellyon et autres, agoravox / mediapart / rue89) ?
- Quelle présence les médias alternatifs devraient-ils avoir sur cette plateforme à votre avis ? Simple relais ? pour échanger aussi ?
- Comment percevez-vous les différentes critiques vis-à-vis du « microblogging » : la prédominance de l’égo (le côté « j’amasse des personnes qui me suivent »), la limitation des discussions, le côté addictif, la notion de buzz et de péremption rapide des informations, l’absence d’archivage, le fliquage, la limitation du nombre de caractères…
- Et la critique de l’usage d’une plateforme commerciale (peu de monde sur Identi.ca, pourtant libre) ?
- Avez-vous des anecdotes intéressantes de votre usage de twitter ?
- Utilisez-vous d’autres plateformes de recommandations de liens ? Delicious, Netvibes, ou le tout nouveau Seenthis ?
- Plus globalement, twitter c’est quoi pour vous ? quels en sont vos usages ?


[1Voir cet article du journal lyonnais Outrage : Le Web 2.0 ou l’ère du vide paru dans la rubrique « les armes de l’ennemi ».

[2Liste loin d’être exhaustive ! petit coucou en passant à @likidvecel, @Taz2_0, @loloster, @larmurerie, @1flingue, @donjipez, @_Sifr, @chatcahotic…

Messages

  • J’ai ouvert un compte Twitter lors du mouvement contre la réforme des retraites. J’avais envie de témoigner de ce que je voyais à travers mes actes militants et de participer à contrer la désinformation ambiante. C’était aussi utile pour connaître les diverses actions en cours.

    Puis mon compte est devenu un peu hybride car je m’en sers aussi pour me tenir au courant d’un point de vue professionnel. Twitter est donc aussi un outil de travail pour moi. Mais je n’ai pas de comptes séparés et c’est très important pour moi. J’utilise également Netvibes et Delicious.

    Des tas de critiques peuvent être faites sur Twitter. La première et non des moindres est qu’il s’agit en effet d’une plateforme commerciale qui appartient donc à l’ennemi. Sur le plan technique aussi il y a bon nombre de défauts que je ne détaillerai pas. Sur un plan plus moral, il est clair qu’il y a un côté narcissique ou disons qui touche au moi, à la relation de l’individu, de son image par rapport au groupe. Pour ma part, j’évite de parler de ma personne et préfère transmettre des informations qui ne sont pas disons « autocentrées ».

    Twitter n’est pas un lieu de débats personnels dans la mesure où il est impossible d’avoir une argumentation convenable en 140 caractères. Mais ce n’est pas plus mal lorsqu’on voit la teneur de beaucoup de débats sur les fofos. Sans doute mieux vaut-il réserver l’argumentation sur des formats plus longs, si possible papier et surtout le débat en réunion et en AG. Mais en fournissant des liens sur des textes divers on nourrit aussi le débat. Bref.

    Plus globalement, se pose la question de l’usage d’internet pour militer. C’est déjà une vieille question et qui pour une bonne part a été tranchée par la force des choses. Le système technicien est tel que l’on ne peut y échapper, la pression sociale est énorme. Gunther Anders en parlait déjà dans l’Obsolescence de l’homme. Lorsque j’envoie un twitt sur Jacques Ellul, je suis parfaitement conscient de l’énorme contradiction que cela constitue. Pourtant je le fais. Mais de part mon travail je suis forcé de passer ma journée devant un ordi alors autant l’utiliser aussi à des fins de lutte de classes… C’est une forme de sabotage ou de détournement de l’outil de production, une forme nouvelle de « perruque ».

    Autrefois c’était principalement par la presse ouvrière que le mouvement propageait ses idées mais également débattait. Aujourd’hui internet fournit un succédané de cela. Mais ce n’est pas un progrès. La presse d’antan était produite par les ouvriers de manière indépendante. Aujourd’hui lorsqu’on utilise des plateformes commerciales et internet, on use de choses qui ont été crée par le libéralisme qui tolère sa propre contestation tant qu’elle ne remet pas en cause ses propres fondements, c’est-à-dire justement lorsqu’on se contente de contester et non d’agir de manière révolutionnaire. Les révolutions n’ont pas attendu Twitter pour se produire.

  • - En quoi est-ce qu’il vous paraît pertinent d’utiliser Twitter pour relayer de l’information ?

    En tant qu’éditeur libertaire ayant besoin de partager et de faire connaître nos parutions, Twitter permet de pallier à la « lourdeur » d’une lettre papier (ce que l’on envoyait il y a quelques années), ou à une newsletter. Nous continuons à envoyer une newsletter par mois, mais Twitter a l’avantage de faire passer les informations entre temps.

    - Avez-vous un blog ou participez-vous à des plateformes collectives de publication (Indymedia, Rebellyon et autres, agoravox / mediapart / rue89) ?

    Nous avons un site depuis 1998 (www.atelierdecreationlibertaire.com). Statique au début, il est passé au dynamique (spip) en 2002 et a rejoint l’hébergeur autogéré lautre.net.
    Depuis 3 ans, nous avons mis en place divers blogs gérés par nous et aussi par nos auteurs.

    - Quelle présence les médias alternatifs devraient-ils avoir sur cette plateforme à votre avis ? Simple relais ? pour échanger aussi ?

    Relais, échange, partage d’information... bref tout ce qui permet de faire connaître nos publications. Depuis 32 ans, nous sommes dans le monde physique, celui du papier, et cela a de sacrées limites. Internet et les outils de réseaux sociaux permettent de pallier à ces limites. Mais nous n’en faisons pas l’outil universel qui va remplacer l’écrit et le papier. Juste un vecteur de communication (tiens, je parle comme un marketeur).

    - Comment percevez-vous les différentes critiques vis-à-vis du "microblogging" : la prédominance de l’égo (le côté "j’amasse des personnes qui me suivent"), la limitation des discussions, le côté addictif, la notion de buzz et de péremption rapide des informations, l’absence d’archivage, le fliquage, la limitation du nombre de caractères…

    L’ego pour nous n’y est pas clairement le but. On twitte ou on facebooke au nom du collectif et des éditions. Le nombre de « suiveurs » est juste là pour indiquer que cela semble intéresser des individus.
    140 caractères ne permettent pas de dire grand-chose... mais bien souvent ils redirigent vers un contenu riche sur notre site, nos blogs.
    La péremption ne nous fait pas peur, les livres sont, eux, bien réels et plus pérennes.
    L’archivage existe bien quelque part et le flicage ne nous fait pas reculer. Il y a d’autres endroits pour dire et partager des choses qu’on ne veut pas que les grandes oreilles écoutent. Et puis nous sommes dans un domaine ouvert, le livre, nous le faisons à visage découvert et nous l’assumons pleinement.

    - Et la critique de l’usage d’une plateforme commerciale (peu de monde sur Identi.ca, pourtant libre) ?

    Eh oui, il vaut mieux quelquefois aller sur des plateformes commerciales pour se faire connaître par le plus de monde possible. Et elles ne sont pas libres, comme ne sont pas libres les marchands de papier, les fabricants d’ordinateurs, les camions qui transportent nos bouquins.

    - Avez-vous des anecdotes intéressantes de votre usage de twitter ?

    Non car il n’est pas si intensif que cela. J’ai l’impression qu’on arrive à plus d’échanges sur notre page Facebook.

    - Utilisez-vous d’autres plateformes de recommandations de liens ? Delicious, Netvibes, ou le tout nouveau Seenthis ?

    A titre personnel, oui (Delicious et Netvibes). A titre militant et pour les éditions, je n’ai pas encore trouvé comment les utiliser pour que cela serve à quelque chose. Le site et les blogs suffisent pour l’instant.

    - Plus globalement, twitter c’est quoi pour vous ? quels en sont
    vos usages ?

    Comme je le disais, un outil de plus, simple et convivial. L’autre jour je montais un livre (l’Anarchie économique), et en le lisant, des passages me semblaient intéressants, percutants... Vite, copier coller dans facebook et twitte du lien.
    Réunion de la revue Réfractions à Lyon, une photo de groupe et hop sur Twitter.

    Voilà, en espérant ne pas avoir été trop long, notre utilisation de Twitter et l’intérêt que nous y trouvons.

    Pour Atelier de création libertaire,
    Jean-Marc

  • Alors, pour répondre (à titre personnel) en partant de l’expérience de Rebellyon qui s’est créé un compte après une discussion sur notre usage du Web 2 en octobre :

    En quoi est-ce qu’il vous paraît pertinent d’utiliser Twitter pour relayer de l’information ?
    On a découvert Twitter pendant le mouvement des retraites, en cherchant des infos et des images en temps réel. C’est là qu’on trouvait quasi le plus d’infos, parfois par des personnes n’ayant rien à voir. On faisait alors un espèce de live de la mobilisation, ça nous a bien servi pour illustrer les articles notamment grâce aux gens faisant des photos avec leur « smartphone ».

    Quelle présence les médias alternatifs devraient-ils avoir sur cette plateforme à votre avis ? Simple relais ? pour échanger aussi ?
    Le bilan au bout d’un peu plus de 6 mois de présence sur Twitter est plutôt intéressant, même si un peu limité. Nous avons trouvé des personnes qui aimaient bien Rebellyon, anars ou pas, et qui relaient régulièrement nos articles. Ca nous a permis aussi de voir que des gens appréciaient de nous contacter facilement, ou pour nous passer des infos. C’est quelque chose de complémentaire par rapport au site. On est un peu flous sur notre usage, théoriquement on devait juste diffuser automatiquement les nouveaux articles, mais on est amenés à répondre à des questions, des encouragements, des corrections : sur Twitter on est interpellé publiquement, difficile de rester « sourd ». Pendant le mouvement des retraites, ça permettait aussi de demander si les personnes étaient d’accord pour qu’on reprenne leurs photos par exemple. C’est également un moyen d’encourager à la publication sur le site. Notre but d’origine était de ne pas faire de pub pour Twitter ou Facebook mais de ramener des gens présents sur ces plateformes.

    Comment percevez-vous les différentes critiques vis-à-vis du « microblogging » : la prédominance de l’égo (le côté « j’amasse des personnes qui me suivent »), la limitation des discussions, le côté addictif, la notion de buzz et de péremption rapide des informations, l’absence d’archivage, le fliquage, la limitation du nombre de caractères…
    Y’a clairement un paquet de limites à Twitter. Ca peut notamment être un bouffe temps, c’est compliqué à gérer collectivement, ça renforce le côté éditorial du collectif d’animation si on s’exprime dessus alors qu’on essaie justement de limiter ce côté. Les discussions sont très très limitées mais peuvent exister un minimum. Ca renforce le côté « buzz » de l’information aussi, on se sent pris dans des thématiques pendant quelques temps qu’on abandonne ensuite…

    Et la critique de l’usage d’une plateforme commerciale (peu de monde sur Identi.ca, pourtant libre) ?
    On avait créé en même temps un compte sur Identi.ca, mais qu’on ne réussit pas à tenir, et qui nous paraît peut-être moins attirant parce que ça fait moins « agora » populaire. Faudrait s’y mettre, mais en même temps c’est difficle d’être partout.

    Avez-vous des anecdotes intéressantes de votre usage de twitter ?
    Une discussion en privé avec un élu du 7e concernant un local néo-nazi, une mobilisation contre un petit nazi qui diffusait des photos, des rencontres de gens très actifs qu’on ne connaissait pas auparavant… plus tout ce qui s’est passé pendant le mouvement des retraites.

    Utilisez-vous d’autres plateformes de recommandations de liens ? Delicious, Netvibes, ou le tout nouveau Seenthis ?
    On n’utilise pas collectivement Delicious ou Netvibes. Par contre certains d’entre nous regardent un petit peu Seenthis qui pourrait pallier à un certain nombre de défauts avérés de Twitter au niveau de la discussion, de l’archivage, etc.

    Plus globalement, twitter c’est quoi pour vous ? quels en sont vos usages ?
    Côté usage, on diffuse automatiquement nos articles. Eventuellement, si on veut que le message se diffuse un peu au-delà du cercle des personnes qui nous suivent, on renvoie le message avec des « tags », ce qui permet d’être également lu par les personnes suivant ces tags. On répond aussi aux messages qui nous sont adressés quand on passe par là ou aux « messages privés » qui nous sont adressés, plus interactifs / rapides que des mails. Difficile aussi de ne pas rebalancer (retweeter) une information qui nous arrive par ce biais et qui nous paraît intéressante, mais ça c’est plus dû à un manque de discipline des membres du collectif qui se connectent à Twitter, parce que ce n’est pas a priori ce qui avait été prévu.
    Plus globalement, pouvoir rentrer en contact avec des personnes non-militantes ou qu’on ne croise pas dans les milieux militants ça paraît (en tout cas à titre personnel) très intéressant pour un média qui se veut participatif.
    Enfin, c’est un outil assez intéressant en terme de « veille ». Et la « recommandation de liens » qui est la principale activité des militant-e-s sur Twitter m’apparaît à titre personnel comme une véritable participation sous-estimée à l’info alternative / révolutionnaire même si elle est limitée.

  • En quoi est-ce qu’il vous paraît pertinent d’utiliser Twitter pour relayer de l’information ?

    Le point essentiel est le coté quasi immédiat de l’info avec parfois très peu de filtre hormis le format des 140 caractères. Notre monde valorise les flux est celui de l’info en est 1. La tâche sera alors un jour de se passer de ce genre d’outil où en faire autre chose. Le détournement est autorisé.

    Quelle présence les médias alternatifs devraient-ils avoir sur cette plateforme à votre avis ? Simple relais ? pour échanger aussi ?

    Perso je trouve que cela peut être un prolongement des médias alternatifs. Le « je balance l’info » sans me soucier du lecteur (absence de mise en forme d’indy et autres) me gène. J’aime bien avoir un minimum d’interaction avec les sites alternatifs tandis que je n’attend rien des sites tel LeMonde, Mediapart, etc...

    Comment percevez-vous les différentes critiques vis-à-vis du « microblogging » : la prédominance de l’égo (le côté « j’amasse des personnes qui me suivent »), la limitation des discussions, le côté addictif, la notion de buzz et de péremption rapide des informations, l’absence d’archivage, le fliquage, la limitation du nombre de caractères…

    Ecrire un message me donne l’occasion de m’exprimer sans filtre et j’apprécie cette qualité. Pourtant j’ai bien l’impression que Twitter participe d’une mise en forme de sa propre vie, comme une adaptation de plus à la société du Capital. D’ailleurs je prend souvent très soin de ce que je dis par ce biais en n’exprimant qu’une partie précise de mon moi. Cela en devient addictif d’autant plus que l’on est content d’avoir des gens qui vous suivent. Pourquoi il me suivent je ne comprend pas bien sauf pour ceux que je connait directement.
    Quand à la limitation de l’expression c’est comme les poèmes en 12 vers, c’est une règle mais il y a des tas de manières d’en faire quelque chose.

    Et la critique de l’usage d’une plateforme commerciale (peu de monde sur Identi.ca, pourtant libre) ?

    On comprendra bien avec ce que j’ai dit au-dessus que la difficulté ne naît pas du type de plateforme commercial ou pas mais bien de voir ce qu’elle offre comme relais à l’ego atomisé mais réagencé, voir « libéré », par la technologie.

    Avez-vous des anecdotes intéressantes de votre usage de twitter ?
    Non

    Utilisez-vous d’autres plateformes de recommandations de liens ? Delicious, Netvibes, ou le tout nouveau Seenthis ?
    Non je n’accroche pas.

  • Je suis une individue .... 67 ans isolée (côté militants) dans une petite commune de montagne.... c’est au départ pour suivre l’ACL (seul connecté connu par moi) que je me suis inscrite sur Twitter. Panique je ne comprennais rien !!!!
    Et puis il y a eu les mouvements en Tunisie....

    -  En quoi est-ce qu’il vous paraît pertinent d’utiliser Twitter pour relayer de l’information ?

    C’est pour moi une formidable ressource d’infos , je relais les liens par mails à mes ami(e)s et anciens compagne(on)s de luttes, tous récalcitrants à tous les réseaux sociaux. Je vais à la pêche pour moi, pour nous.

    Ca me permets de découvrir des groupes que je ne soupçonnais pas d’horizons variés....
    Important de relayer le max d’infos avec des tags qui permettent de toucher des gens qui n’auraient pas eu acces.

    Quelle présence les médias alternatifs devraient-ils avoir sur cette plateforme à votre avis ? Simple relais ? pour échanger aussi ?

    Le relais est primordial
    Echanger donne un aspect plus vivant mais l’échange est plus intéressant sur les blogs et plus constructif....
    L’échange véritable est la confrontation dans la « vie réelle »

    Et la critique de l’usage d’une plateforme commerciale (peu de monde sur Identi.ca, pourtant libre) ?

    Dommage, contradiction, encore un coup piégés par le capital...

  • Bonjour,

    Nous militons activement pour que la ville d’Arras restitue a l’association (les amis de Robespierre) sa maison d’Arras afin d’y créer un musée pour la mémoire commune !!

    petition —>> http://www.opc-moe.com/robespierre/cousin22.php

    pouvez vous mettre ce lien sur votre site s’il vous plait si non, transmettez le lien au plus grand nombre !!!!

    merci et bonne semaine

    Alain COUSIN

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